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Réactions Journal N° 4

¤ Edito "L'économie mondiale change ? Changeons notre économie ! Ou concevoir la production autrement (idée SFMIE)"

Avant mise en ligne de l'éditorial du journal N° 4, j'en avais communiqué le premier jet à Mr Christian PERREAU, une rencontre s'en suivit rue Delambre à Paris. Ci-dessous le courriel reçu à ce propos :

Madame,

Lors de notre entretien du 26 juin dernier au cours duquel vous nous avez présenté votre projet d’une filière ou d’un plan textile 100% français, nous avons été particulièrement sensibles à votre idée (projet) et à sa philosophie. Nous vous connaissons depuis quelques années déjà et nous pensons que votre détermination et votre dynamisme vous permettront d’aboutir.

Comme nous vous l’avons expliqué, l’APCE n’a pas pour mission de soutenir tel ou tel projet, ce sont aux promoteurs de défendre leur projet et de le transformer en activité fiable. Cependant, devant l’intérêt que présente votre projet et le professionnalisme de votre démarche, nous vous confirmons que nous ferons tout ce que nous pourrons pour vous aider dans votre démarche et vos contacts.

Dans l’attente de vos nouvelles, recevez, Madame, nos meilleures salutations.

Christian PERREAU
Relations européennes
et internationales

 

FELICITATIONS :

Bravo pour le journal simplifié, il est très bien, intéressant, accrocheur et gratuit donc incitatif. J'ai bien aimé votre édito, il sent un peu le souffre, mais il faut ce qu'il faut ! Le sujet est accrocheur et le titre aussi.

Mon arrière-grand-père Ambroise-Charlemagne : cela ne s'invente pas qui s'est ruiné au siècle dernier en finançant, à Guise dans l'Aisne où il était banquier indépendant, le Familistère Godin, aurait bien apprécié le thème.
Ils étaient, avec la famille Godin, très proches des idées de Fourier - le Familistère Godin - celles d'un certain capitalisme social plus que paternaliste, puisqu'il contenait un concept révolutionnaire pour l'époque, qui était la notion de "Capital travail" devant être rémunéré au delà du salaire. Le salaire était considéré comme la juste rémunération du travail fourni. La rémunération du Capital travail se faisant soit par une participation au bénéfice, soit par une répartition des profits sous formes d'avantages en nature (maisons, alimentation à prix réduit, accès à l'éducation pour les enfants, accès au capital financier).

Dans le principe sociétal il y avait deux notions de :"capital" : le Capital financier : détenu par des actionnaires actifs ou non et rémunéré par des dividendes ; le Capital Travail : apporté par les salariés de l'entreprise et rémunéré par une participation aux bénéfices ou des avantages en nature.

Je pourrai vous en écrire des pages sur ce sujet !!!
On se ruine dans la famille, pour des idées, mais il semblerait qu'on aime cela puisqu'on perpétue la tradition !

Jacques LIESSE
Docteur es sciences économiques internationales
Coordonateur France SFMIE



Réaction Journal N° 3

¤ Edito "Désindustrialisation du tissu économiqueTous prestataires de services ? Ou l'Aide Personnalisée à l'Accompagnement d'Entreprise (idée SFMIE)"

" Quelques réactions à cet éditorial puisque la "personne faisant autorité (!)" dont vous parliez s'est révélée être moi-même :


è Il y a des projets qui présentent un potentiel de développement intéressant ; pour autant les entrepreneurs sont souvent de bons "techniciens " possédant le produit mais pas les notions de gestion, administration, vente….

è Les créateurs sont sourds aux conseils, même les plus sincères et désintéressés,
ils ne cherchent que la confirmation de leurs idées

è À "Cas à soigner" (*) je préfère l'expression jeune pousse à surveiller comme une plante rare… et ce, quelle que soit l’activité projetée

è car un entrepreneur qui possède une bonne idée et ne la développe pas, c’est une perte de plus value, d’emplois à créer, d’impôts à appeler….

è Combien coûte un entrepreneur qui échoue ? L’échec et ses conséquences directes (retour vers les aides publiques) et indirectes (déprime et autres maux consécutifs, perte de confiance en soi, dévalorisation aux yeux des autres et en tout premier aux yeux de la famille)

En conclusion je dirais qu’accompagner des créateurs n’est pas chose facile quand on veut rester honnête et pas mercantile.

Rester honnête, c’est parler vrai, mais ça déplait.
Le faire bénévolement, c’est quasiment suspect.

La place est ouverte pour tous les interlocuteurs complaisants qui écoutent distraitement mais qui disent ce que l’entrepreneur veut entendre et qui mettent en musique les informations fournies sans les remettre en cause. "

Janine Meurin,
Présidente du Club des Créateurs d'Entreprise Yvelines-Val d'Oise

 

Merci pour ces précisions et ces remarques !
Si vous ne le connaissez pas encore - il est présenté dossier Informations, fichier Acteurs Création - visitez le site du Club, que vous soyez de cette région ou non, vous y trouverez des indications précieuses.

(*) Formulation plus valorisante, voire poétique, l'expression "Cas à soigner" était en fait une allusion au projet d'entreprise ("malade") essuyant un refus / rejet ("mort" du projet) qui mériterait selon le cas d'être "soigné" = accompagné de façon continue, l'accompagnateur étant le "remède" grâce auquel l'entreprise peut être créée, son absence entraînant la perte du "malade", d'où cet éditorial sur une allocation d'accompagnement. FD Dufresnoy